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30.10.2007

Marie.

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29.10.2007

Adieu.

Je me suis retourné une dernière fois
Et voir tous ces chemins mille fois parcourus
Et voir toutes ces croix,

Vous êtes morts je crois, je ne vous aime plus
Vos rêves, vos enfants, vos amours, inconnus
Ne m'intéressent pas

Vagues silhouettes noires, et froides et silencieuses
Au bord de mes fossés, vous me tendez les bras
Entendez-vous ? Entendez-vous ?
C'est votre tombe que je creuse.

28.10.2007

Duffel-coat.

Le ciel est gris
Je ne vois plus tes yeux
Ni mon duffel-coat

27.10.2007

Mais que fait la justice ?

Zied et Bouna avaient 17 et 15 ans, ils sont morts ; ce n'étaient pas des cambrioleurs et ils étaient poursuivis par la police. Un joli monsieur, à l'époque affirmait le contraire en regardant bien droit les caméras... Depuis une majorité de français l'a porté au pouvoir.

 

http://www.arte.tv/fr/histoire-societe/embrasement/A_20l_...

26.10.2007

Matin blême.

Matin blême et tristes mes jours
Cette nuit que chasse l'aurore
Regarde-la, elle se dore
Au soleil noir de son retour.

Regarde, c'est déjà son tour
Les roses sombres vont éclore
Matin blême et tristes mes jours
le crépuscule après l'aurore.

J'en fais mon lit et mon séjour,
ô déesse noire et sonore
Dans tes rues, j'entends battre encore
L'écho des fêtes et de l'amour...
Matin blême et tristes mes jours.

Un rondel sur les
rimes de Henry Warnery (1859-1902), poète suisse de langue française né
à Lausanne dont voici le poème original.

La vie est courte comme un jour

La vie est courte comme un jour
Dont le soir suit de près l’aurore ;
L’heure fuit, le couchant se dore,
Le temps s’envole sans retour.

Les saisons pleurent tour à tour
Sur les fleurs qu’elles font éclore...
La vie est courte comme un jour
Dont le soir suit de près l’aurore.

Il faut en faire un long séjour,
Un nid familier et sonore,
Où quelque chose chante encore
Après la jeunesse et l’amour...
La vie est courte comme un jour.

25.10.2007

Barb...

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24.10.2007

Marbre.

Ce lourd silence sur les tombes
C'est la conversation des morts
Dans l'autre monde,

On se tait le silence est d'or
Dans mes bras un enfant s'endort
C'est l'innocence,

Le marbre porte un doux sourire
Un doux visage auquel je pense
Un élixir.

23.10.2007

Epitaphe.

Celui qui ci maintenant dort

Fit plus de pitié que d'envie,

Et souffrit mille fois la mort

Avant que de perdre la vie.

Passant, ne fais ici de bruit,

Prends garde qu'aucun ne l'éveille ;

Car voici la première nuit

Que le pauvre Scarron sommeille.

Paul Scarron

Araignée.

Mur blanc
Des pattes d'araignée
Frémissent encore.

21.10.2007

Folon. Générique de fin.

http://www.dailymotion.com/video/x2sk24_a2-1982-fermeture...

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