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27/01/2014

A mes filles

Petit bout, blanc et rose
tes cris et tes chants
bercent mes nuits autant
que mille virtuoses,

Et quand dans les moiteurs,
le silence appareille
je tends les deux oreilles
pour écouter ton cœur,

 

Et je m'endors heureux
rêvant à l'élixir
que sera ton sourire
pour mes matins brumeux.

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25/01/2014

A Marie

De si grands yeux
Un si petit visage
C'est curieux.

On dirait deux orages
Deux éclairs bleus
Et sages.

C'est l'innocence
Ce joyau que consume
L'enfance.

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23/01/2014

Marie

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21/01/2014

A la fin

J'avance un peu mais peu importe
Je sens déjà que vient la fin
Elle m'emporte

Elle m'emporte et c'est en vain
Que je résiste encore enfin
J'ouvre ma porte

Il fait très froid sur ton chemin
ô saison, très froid, à la fin
L'hiver m'emporte.

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19/01/2014

Araignée

Mur blanc
Des pattes d'araignée
Frémissent encore.

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17/01/2014

La chèvre et le sanglier.

Une chèvre avait pour domaine

Une forêt entière

De cet empire, elle était reine

Son maître en était fier.

Par ici point de prédateur

Ni loup, pas même un chien

Que des caresses et du bonheur.

Mais dans une clairière

Où elle broutait de bon cœur,

Survint un mammifère,

Précédé d’une forte odeur :

« Belle forêt, Madame

On dit que vous n’en sortez guère

Dit l’odorante bête.

- Je n’en sors guère certes,

Pourquoi quitter ce paradis,

J’y trouve herbe et logis,

Il me faudrait perdre la tête

Je n’en ai point envie !

Le sanglier marqua le coup

Puis se mit à sourire :

- Ainsi vous me traitez de fou

Au revoir…

Et l’animal de partir.

La chèvre reprit son repas

Mais tout avait changé,

- La forêt ? Une geôle de bois !

Des murs avaient poussé ;

Mêmes les arbres ses amis

Se dressaient menaçants,

Une muraille de géants

Un rempart ennemi.

Je vivais dans une prison

Sans m’en apercevoir,

Pensait-elle avec désespoir,

Je n’étais qu’un mouton,

C’est décidé, je pars ce soir ».

Sur ces entrefaites, un chasseur

Vient, traînant une bête,

Le sanglier qui tout à l’heure

Lui faisait la causette.

La chèvre redevint mouton

Et partit se coucher.

Tout se paie, le chant des grillons

 

Même la liberté.

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11/01/2014

"Moi, j'aimais bien être noir"

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08/01/2014

Jupon blanc

Voyez-vous ce jupon qui sommeille
Dans l'armoire fermée à clé
Pareil
 
Au linceul couvrant nos années
Aux pas à jamais déposés
Et même
 
Ces mains sur tes dentelles blanches
Ces mains avides sur tes hanches
Sont blêmes. 

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04/01/2014

Bonne année à toutes et à tous.

30/12/2013

Anelka

Anelka: "Je ne suis ni antisémite ni raciste"

... c'est juste un pauvre type.

28/12/2013

Jean Rustin Autoportrait 2000

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23/12/2013

Chaussons blancs

 

Décembre dans tes yeux, j'ai vu
J'ai tout revu dans ces yeux là
J'ai tout perdu

La crèche qui attend ses rois
Le sapin qui n'est jamais droit
Tes yeux d'enfant

 

La nuit blanche à fixer le ciel
Les yeux qui tombent de sommeil
Des chaussons blancs.

                                                                                              Joyeux Noël

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13/12/2013

Chanson du temps qui passe

Je ne sais chanter
Que des mots tristes
Et dans le cœur, le cyste
Du temps agacé

Que les jours qui s’en vont
Douce ballade
Et le pas des saisons
Promenade

 

Que ma peine enfouie
Sous l’ombre des toits
Les rues la portent, et toi
Aussi.

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11/12/2013

Parfums 1976

Cette odeur, parfum de la terre
A fait se lever quelques spectres
Du cimetière,

Dans les champs roux, journées champêtres
Chemins de mousse sous les hêtres
Et longues siestes,

 

Les femmes ont des chapeaux de paille
Elles fument des cigarettes
Les enfants bâillent.

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04/12/2013

Misère

Un chat traînait sa misère
Quand il vit sous un réverbère
Un greffier pansu :
" Un tel ventre, jamais encore
je n'en avais vu !
miaula-t-il avec effort
- Il ne tient qu'à toi d'avoir le même,
matin et soir, je fais les poubelles,
je mange à ma faim.
- Les poubelles ! Plutôt mourir."
Dit-il dans un dernier soupir.
Il mourut à la fin.

L'orgueil ne nourrit
Ni le corps, ni l'esprit.

17:15 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1)

01/12/2013

Putain, mes rideaux...

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Mélancolie

Mélancolie, tes vagues grises
Martèlent des rochers nus
Des rivages à jamais perdus
Des souvenirs qui agonisent,
 
Tombe la nuit sur tes flots noirs
Mon voilier qui s’est perdu
Sur tes eaux sombres et inconnues
Navigue vers un très long soir.

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25/11/2013

Automne

Même l'automne
Meurt
En hiver

18:49 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1)

18/11/2013

Automne

C'est l'automne que j'aime
Doré sous mes pas
Et dans le ciel
 
Tu me donnes le bras
Je n'aime pas ça
Comme un vieux couple
 
Les années ont taillé
Nos rêves et nos routes
A peine ébauchés. 

19:48 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (2)

17/11/2013

BB par Bert Stern

Brigitte Bardot par Bert Stern..jpg

11/11/2013

Bohème

Ma bohème fut vide
Sans éclat ni Pont-Neuf
Mes poches étaient solides
Et mon pantalon neuf...

Mon ciel à la maison
Ne portait pas d'étoile
Mais la mouvante toile
Des ombres d'un plafond...

Et j'allais infidèle
J'allais sous la grande-ourse
Mais jamais sous le ciel
je n'ai suivi sa course.

18:45 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1)

30/10/2013

Automnes

Voici l'ami des mauvais jours
Qui dépose des feuilles d'or
Sur les faubourgs

Il me semble qu'il pleut dehors
C'est la jeunesse qui s'endort
Sur les pavés

Tant d'automnes ont passé déjà
Les trottoirs sont à peine usés
Sous nos pas.

21:25 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1)

26/10/2013

Chat

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24/10/2013

Chats.

Dans une vie combien de chats
Passent et passent combien
Ont dormi laissant un matin
L’absence de leurs pas
 
Combien dans mes jardins d’hiver
Dorment.  J’ai oublié
Leurs noms. C’est ainsi, on enterre 
Les chats qu’on a aimés.

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08/10/2013

Nuit

La nuit sépare ceux qui s’aiment
Chacun son côté et les rêves seront bien gardés.
Donc, je rêve seul, couché sur la tranche.
Je bronze aux étoiles.
Sur le velux, il peut bien pleuvoir, je rêve.
Et peu importe cet avion qui scintille entre les étoiles.
Moi, j’ai des ailes.

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08/09/2013

Septembre

Septembre et tout s'enfuit déjà
Les enfants sont plus grands, plus sombres
Plus loin, je crois

Ils s'éloignent dans la pénombre
Leur regard est celui des ombres
Des inconnus,

De la multitude qui danse
De celle qui sourit et tue
En silence.

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23/08/2013

Hugo Boris

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        Trois grands fauves, Hugo Boris, éd. Belfond

 

Le portrait de trois prédateurs : Danton, Hugo et Churchill. Trois héros qui ont en commun d'avoir été confrontés très tôt à la mort, d'avoir survécu et d'y avoir puisé une force dévorante. Trois survivants qui ont opposé leur monstruosité à la faucheuse. 

Trois grands fauves, ou comment défier la mort en trois leçons. 

Trois portraits fragmentés et subjectifs, raccourcis saisissants d'une vérité qui échappe aux historiens. Une filiation imaginaire se tisse entre les personnages, dessinant une figure nouvelle. Qu'est-ce qu'un grand homme ? Où est son exception ?


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20/08/2013

Solitude

 

Un sourire sur un banc de pierre
Mais on est seul
Et le vent n'est pas pour nous
Ni l'azur
Pas même la pluie
Jamais
Il faut rentrer
Le noir dans le cœur
Je marcherai demain
J'essaierai encore
D'accrocher le soleil
Et un sourire
Et un baiser.

 

Mais pas avec toi.

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25/07/2013

Zinc

Tandis qu'assoupi, un vieillard
ronflait sur le zinc,
s'élevait la triste complainte
du café noir.

Cœur déconfit, brouillard
le client matinal,
accrochait de pauvres regards
au plafond sale.

 

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12/07/2013

Hannetons, l'été sera chaud...

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